Députée d'Indre-et-Loire
Membre de la commission Affaires étrangères
Membre de la commission des Affaires européennes
Catégories : Travail en Circonscription
Le 27 novembre dernier, la ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, est venue en Touraine signer un protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes. Ce protocole a pour ambition de fluidifier le parcours des femmes prises en charge, en structurant le dispositif, porté par de nombreux acteurs qui gagneraient à être mieux coordonnés.
La ministre avait en effet présenté, trois jours plus tôt, une loi-cadre sur les violences faites aux femmes – un enjeu dont le débat public se saisit fortement, et à juste titre, depuis plusieurs années. On peut donc se réjouir de voir le gouvernement emboîter ainsi le pas à la société, pour donner une traduction concrète de légitimes revendications.
Et nous pouvons être fiers des dispositifs déjà en place en Indre-et-Loire, que ce protocole doit permettre de rendre plus efficaces encore. Je pense notamment à la Maison de protection des familles, installée au sein du groupement de gendarmerie départemental, à Tours, spécialisée dans l’audition et la protection des victimes de violences intra-familiales – des femmes, dans l’immense majorité des cas. Le travail réalisé par la gendarmerie, à l’instar de celui des associations tourangelles qui œuvrent dans ce champ d’action, est exemplaire, et je le suis avec beaucoup d’intérêt. Et je compte bien retourner les voir et échanger, lorsque le texte présenté par la ministre arrivera à l’ordre du jour de l’Assemblée.